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Au sommaire de l’édition de septembre

2026 restera comme une année hors normes pour de nombreux éleveurs caprins. Sécheresse, canicules à répétition, pousse de l’herbe fortement déficitaire… Les conditions climatiques ont mis les exploitations à rude épreuve et interrogent désormais la capacité des systèmes d’élevage à faire face à des épisodes qui pourraient devenir plus fréquents. C’est le fil rouge de ce nouveau numéro d’Élevages Caprins.

Notre enquête revient sur cinquante ans de sécheresses, de 1976 à 2026, pour tenter de distinguer l’exception climatique d’une nouvelle réalité. Au-delà des chiffres, nous donnons la parole aux éleveurs confrontés directement aux conséquences du déficit hydrique. Ressource en eau, stocks fourragers, autonomie alimentaire, organisation du travail : leurs témoignages illustrent les arbitrages nécessaires pour maintenir les troupeaux et préserver la production.

Nous vous emmenons également à la rencontre de deux jeunes éleveurs de la Chèvrerie du Moulin à Parole, dans la Sarthe, qui ont vécu leur première année d’installation dans des conditions particulièrement difficiles. Dans le Lot-et-Garonne, le Gaec La Vision a choisi de miser sur la ventilation pour limiter les effets du stress thermique sur les chèvres et maintenir les performances du troupeau.

Côté nutrition, le déficit en herbe s’accélère et pousse à s’interroger sur les solutions permettant de sécuriser les ressources fourragères. Satellites, indemnisations, luzerne déshydratée : de nouveaux outils et de nouvelles filières pourraient contribuer à renforcer la résilience des élevages.

La santé et la biosécurité restent également au cœur de l’actualité, avec un point consacré à la peste des petits ruminants, à la clavelée et à la variole caprine. Le dossier équipement présente, lui, plusieurs innovations destinées à améliorer les conditions de travail et les performances des élevages, de la traite à la ventilation des bâtiments en passant par le chantier de récolte.

Enfin, le contexte économique n’est pas oublié. L’Anicap réclame une nouvelle hausse du prix du lait tandis que la facture électronique va progressivement transformer les pratiques administratives des exploitations.

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