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Au sommaire du magazine de juin

Pour ce numéro de printemps 2026, Élevages Caprins Magazine explore les adaptations au changement climatique mises en œuvre en élevage.  Ainsi, dans le Cher, la Chèvrerie des Cosses a travaillé sur les circulations d’air à l’intérieur d’un nouveau bâtiment équipé d’un système de filet à ouverture et fermeture automatique. Une cheminée permet d’évacuer l’air chaud vers un double toit et les calories produites par le tank à lait sont réinjectées dans un ballon d’eau chaude. En Occitanie, sept élevages caprins ont travaillé sur les stratégies fourragères autour du programme Cap’Climat. Dans la Drôme, même à 800 m d’altitude, la précocité des chaleurs oblige Aurore et Antoine Joubert, éleveurs bio, à gérer le stress climatique afin de limiter les effets sur la production laitière.

Côté Santé : Nous partons dans le Morbihan à la rencontre de Marie-Laure Daniel. Installée sur la Ferme du Pont de l’Angle, l’éleveuse-fromagère privilégie le pâturage tournant sur des prairies multi-espèces. La rotation et le temps de repos des parcelles permettent de réduire la pression parasitaire.

Côté Nutrition : un point sur les conditions climatiques du printemps qui ont été favorables à la pousse de l’herbe, exceptionnelle et précoce.  Dans ce contexte, la luzerne sous toutes ses formes a un rôle à jouer en termes d’autonomie protéique. Nous évoquons ici les variétés de type Nord, la luzerne déshydratée et le projet européen Filolema portant sur la valorisation des protéines végétales.

Côté Génétique : connaissez-vous les chèvres de Lorraine ? Alexia Rousson, éleveuse-fromagère dans les Vosges, a fait le choix de cette race à faible effectif pour valoriser des terres sèches et agroforestières.  Nous abordons également dans cette rubrique la question de la longévité des animaux à travers la sélection d’un caractère corrélé : la maturité laitière.

Côté Gestion : En Bretagne, un groupe d’éleveurs – toutes races confondues- élabore un projet d’abattage à la ferme pour limiter le stress des animaux. En Indre-et-Loire, la recherche d’une totale autonomie a conduit l’éleveur Frédéric Périnet à réaliser seul le contrôle laitier. Enfin, nous verrons l’importance de bien dimensionner son projet d’installation car en France, un quart des éleveurs caprins arrêtent leur activité avant dix ans.

Sans oublier nos rubriques traditionnelles : Euro Dairy Ex-Press, les tableaux de bord, la revue de presse et les informations culture.

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La collecte progresse

En novembre dernier, la collecte de lait de chèvre a progressé de 4,8 % sur un an, après une baisse marquée à la même période en 2024.