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ECM mars 2026

Le prix initial était : 15,00€.Le prix actuel est : 10,00€.

Pour ce premier numéro 2026, Élevages Caprins Magazine met à l’honneur cinq parcours d’éleveuses inspirantes, aux trajectoires singulières mais animées par la même passion.

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Description

Pour ce premier numéro 2026, Élevages Caprins Magazine met à l’honneur cinq parcours d’éleveuses inspirantes, aux trajectoires singulières mais animées par la même passion.

Dans le Var, Lisa Herbomez, 24 ans, non issue du milieu agricole, rêvait d’un métier au grand air. En 2023, elle concrétise son projet en créant sa ferme fromagère Aux Caprines d’Éole. Son credo tient en quelques mots, oser l’installation en agriculture.

En Haute Savoie, Noémie Collet, 35 ans, conjugue production et création. Auteure de contes pour enfants, elle élabore des fromages de chèvres bio et de la charcuterie proposés au restaurant qu’elle a ouvert sur son exploitation. Une activité intense, portée par un cadre montagnard aussi exigeant qu’idyllique.

En Ille-et-Vilaine, trois autres femmes illustrent la vitalité de la filière. Noémie Prochasson, ingénieure diplômée d’AgroSup Dijon, s’est installée en 2020 à Luitré. Rejointe récemment par son compagnon, elle développe le Gaec de la Roche en agriculture biologique. A Gévezé, au nord de Rennes, Leïla Le Caro pilote le Gaec de la Chèvre Rit avec énergie. Maman, éleveuse, auteure et trésorière de Cuma, elle a su rebondir après un incendie qui aurait pu tout arrêter. Enfin Catherine Boiteux, installée en bio à 51 ans en pleine période Covid sur six hectares de lande à Dingé. Partie d’une page blanche, la Chèvrerie de la Poterie et ses 73 chèvres font aujourd’hui vivre cinq personnes.

Côté nutrition, la question du sevrage des chevreaux reste débattue. Plusieurs essais récents menés par l’Institut de l’élevage et ses partenaires techniques apportent de nouveaux éclairages.

Côté génétique, les progrès des évaluations et la fiabilité croissante des données permettent désormais à la filière de proposer un service de génotypage à la ferme. En Nouvelle Aquitaine, l’insémination des chevrettes est également explorée comme levier d’accélération du progrès génétique.

Côté gestion, pour accompagner le développement de sa marque Soignon, Agrial prévoit l’installation de 400 nouveaux éleveurs caprins dans les dix prochaines années. Dans le même temps, la collecte française de lait de chèvre poursuit son recul en 2025 après le pic de 2022, une tendance particulièrement marquée en agriculture biologique.

Côté innovation, un point complet sur les énergies renouvelables et la valorisation de la biomasse agricole.

À l’international, direction les basses montagnes des Carpates en Roumanie, à la découverte d’élevages caprins partagés entre tradition et volonté d’intensification.

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